CONCERTS
Exotisme stylistique
Un an après avoir présenté une nouvelle production de l’opéra Nixon in China, le Châtelet réitère avec I was looking at the Ceiling and then I saw the Sky, songplay dont la création française avait eu lieu à Bobigny en 1995. Réalisation scénique efficace d’une grande clarté et magnifique interprétation musicale qui ont eu un succès public bien mérité.
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CONCERTS
Le maître du son
Magnifique récital de Nicholas Angelich dans la série Piano aux Champs-Élysées de Jeanine Roze. Avec Ravel et Moussorgski, le pianiste américain s’est montré un extraordinaire jongleur de sonorités, comme on en entend rarement. Avec en plus, la technique digitale foudroyante qu’on lui connaît. Une soirée exceptionnelle.
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CONCERTS
Quadrature verdienne
Entre un Falstaff routinier en mars dernier et l’événement Aïda en octobre prochain, l’Opéra de Paris célébrait le bicentenaire de la naissance de Verdi avec deux exécutions de la Messa da Requiem. Si Philippe Jordan magnifie les transparences d’un orchestre en état de grâce, les solistes, a priori insurpassables aujourd’hui, échouent à trouver un style commun.
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EN BREF...
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CONCERTS
Une inquiétude partagée
Une ambiance religieuse régnait au Théâtre des Champs-Élysées pour accueillir le War Requiem de Benjamin Britten. Ce saisissant tableau des horreurs de la guerre, traduit avec une exceptionnelle acuité par les forces de Birmingham et le chef letton Andris Nelsons, semble en notre époque de conflits perpétuels d’une actualité inquiétante.
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CONCERTS
Élégance et modernité
La saison qui s’achève aura permis de voir à plusieurs reprises autant Claudio Abbado que Radu Lupu à la salle Pleyel. Qui s’en plaindrait ? Cette fois, c’était avec un jeune orchestre, plus qu’un orchestre de jeunes, le Mozart Orchestra de Bologne, exercice que Claudio Abbado affectionne plus que tout à ce stade de sa carrière.
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CONCERTS
Salonen perd son Sacre
Ce devait être l'un des grands événements du centenaire de la création au Théâtre des Champs-Élysées. Et pourtant, la vision du Sacre du printemps de Stravinski par Esa-Pekka Salonen déçoit : incontestablement rapide et virtuose, elle demeure par trop clinique et même malmenée par un Philharmonia Orchestra parfois dépassé.
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