CHRONIQUES
Pina Bausch, la magie, l’élégance, la grâce et la créativité
La Dame en noir qui vient de nous quitter à 68 ans était, depuis trois décennies, tous les ans en juin avec sa compagnie au Théâtre de la Ville. Pour la première fois, cette saison, elle est venue en janvier. Elle a été alors couronnée, célébrée. Et personne n'a compris qu’avec Sweet Mambo, cette femme au visage diaphane, à la silhouette menue, nous laissait un testament.
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CONCERTS
Le concert de l’année
Incroyable et mérité triomphe pour le jeune chef vénézuélien Gustavo Dudamel à l’issue de ce concert qui est sans doute le plus beau de la saison. Avec un Philharmonique de Radio France galvanisé et après la magistrale interprétation du concerto de Korngold par Renaud Capuçon, une 1re symphonie de Mahler d’anthologie.
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ENTRETIENS
Myriam Ould-Braham, vers les sommets
Elle est en ce moment la Fille mal gardée au Palais Garnier. Première Danseuse, Myriam Ould-Braham est un fleuron de la plus belle école française de danse. Cette jolie jeune femme semble faussement frêle. Elle a de la force, de l’énergie et de la volonté à revendre. Et la grâce des vraies ballerines…
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EN BREF...
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CONCERTS
Joies mitigées
On aurait voulu n’avoir aucune réserve à émettre sur ce spectacle très réussi à bien des égards, consacré aux Histoires naturelles puis à l’Enfant et les sortilèges de Ravel, mais où la qualité médiocre de la prononciation du français par quasiment tous ces jeunes, symptôme de plus en plus répandu à notre époque, est venue troubler la fête.
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CONCERTS
Neptune aveuglé
Munich 1781 ou Vienne 1786 ? L’Idomeneo présenté à Nancy se révèle un curieux hybride, puisqu’un Idamante ténor y chante la version originale. Solution bancale, qui permet cependant d’apprécier le chant élégant de Frédéric Antoun au sein d’une distribution de haut vol. Sous l’œil de Neptune, la mise en scène soporifique de Yannis Kokkos se borne à une idée de décor.
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CONCERTS
L’opéra pour tous
Grande foule pour remplir les vastes gradins dressés dans les jardins du Luxembourg avec le Palais lui-même comme toile de fond. Si la première du Rigoletto de Verdi selon Opéra en plein air fut perturbée par la pluie, la seconde se déroula par un temps frisquet mais sous un ciel dégagé. Un grand spectacle populaire.
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