altamusica
 
       aide













 

 

Pour recevoir notre bulletin régulier,
saisissez votre e-mail :

 
désinscription




LES BREVES
19 novembre 2018

12 novembre 2018 : Disparition de Jacqueline Moreau
Première Danseuse à l’Opéra de Paris, Jacqueline Moreau, qui vient de décéder à l’âge de 92 ans, dansa jusqu’au début des années 1950 les grands rôles du répertoire Lifar, Aveline et Balanchine à l’affiche à cette époque. Elle se fit surtout un nom après avoir quitté l’Opéra en 1953 en devenant l’une des Étoiles des Ballets du Marquis de Cuevas. Elle s’illustra dans tous les grands rôles classiques et de nombreuses créations jusqu’au début des années 1960. En 1964, elle entra comme professeur à l’École de danse de l’Opéra où elle forma plusieurs générations d’excellents danseurs. Elle avait pris sa retraite en 1990.


06 octobre 2018 : Montserrat Caballé est morte
La soprano espagnole Monterrat Caballé est morte cette nuit à Barcelone, à l'âge de 85 ans. Cliquez ici pour lire l'hommage de Gérard Mannoni.


03 octobre 2018 : Case Scaglione nommé à l’ONDIF
Le chef américain Case Scaglione, âgé de 36 ans, actuellement en poste au Würtembergisches Kammerochester de Heilbronn (Allemagne), vient d’être nommé directeur musical et chef principal de l’Orchestre national d’Île-de-France (ONDIF). Il prendra ses fonctions en octobre 2019. Il a dirigé la plupart des grands orchestres américains et a notamment été associé au New York Philharmonic. Il succèdera donc l’an prochain à Jean Fournet, Jacques Mercier, Yoel Levi et Enrique Mazzola, ce dernier en poste depuis 2012.


11 septembre 2018 : Alejo Pérez directeur du Vlaanderen Opera en 2019-2020
Alors qu'il dirige la première production de la rentrée à l'Opéra des Flandres, Lohengrin dans la mise en scène de David Alden vue à Londres la saison passée, le chef argentin natif de Buenos Aires vient d'être nommé directeur musical de la maison belge partagée entre Anvers et Gand, à partir de la saison prochaine. Habitué au répertoire contemporain mais chef éclectique entendu notamment dans Parsifal au Teatro Colon ou Don Giovanni au Teatro Real, théâtre dans lequel il a très vite été défendu par Gerard Mortier, Alejo Pérez dirigera à Lyon la mise en scène de Warlikowski créée à Londres de la Maison des morts de Janacek, ou encore l'Amour des trois oranges de Prokofiev à Stuttgart. Son répertoire très diversifié depuis plus de dix ans semble parfaitement adapté à l'une des programmations les plus intéressantes actuellement.


28 août 2018 : Décès d’Inge Borkh
La soprano allemande Inge Borkh est décédée dimanche 26 août à Stuttgart, à l’âge de 97 ans. Née Ingeborg Simon à Mannheim le 26 mai 1921, elle fit une très grande carrière, malgré tout un peu en retrait de ce qu’elle méritait, car la concurrence était rude lorsqu’au début des années 1950 elle intégra le premier cercle très envié des grandes divas internationales. Voix très grande, elle pouvait être à la fois une nouvelle Flagstad, un peu trop tôt, ou une autre Nilsson, un peu trop tard. Excellente tragédienne, bougeant remarquablement – elle avait fait du théâtre et même travaillé la danse dans sa jeunesse –, elle avait l’un de ces physiques imposants de grande cantatrice pour les grands rôles. Par vocation ou peut-être par hasard, si elle chanta tous les principaux rôles italiens de grand lyrique, de Turandot à Lady Macbeth, elle fut une remarquable Leonore dans Fidelio mais ne fit que frôler le répertoire wagnérien auquel ses moyens semblaient pourtant la destiner : Freia et Sieglinde (Bayreuth 1952) puis une Elsa qu’elle disait considérer comme une erreur. C’est tout. Elle eut sa revanche avec Richard Strauss, s’imposant dans le monde entier comme une Elektra absolument unique, une magnifique Salomé et une Teinturière de la Femme sans ombre remarquable. La voix était immense, plus sensuelle que celles de Flagstad et de Nilsson, d’une nature très différente de celles de Ljuba Welitsch et de Rysanek, ses rivales en Salomé. Elle quitta la scène en 1973, vivant en Suisse, mais avait fait un retour mais au théâtre parlé en 1977. Il suffit de réécouter quelques secondes de son Elektra avec Mitropoulos à Salzbourg (1957) ou des extraits d’Elektra et Salomé avec Fritz Reiner en studio pour RCA pour prendre la mesure du tempérament de feu de cette straussienne née.

 
[   page 1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26  27  28  29  30  31  32  33  34  35  36  37  38  39  40  41  42  43  44  45  46  47  48  49  50  51  52  53  54  55  56  57  58  59  60  61  62  63  64  65  66  67  68  69  70  71  72  73  74  75  76  77  78  79  80  81  82  83  84  85  86  87  88  89  90  91  92  93  94  95  96  97  98  99  100  101  102  103  104  105  106  107  108  109  110  111  112  113  114  115  116  117  118  119  120  121  122  123  124  125  126  127  128  129  130  131  132  133  134  135  136  137  138  139  140  141  142  143  144  145  146  147  148  149  150  151  152  153  154  155  156  157  158  159  160  161  162  163  164  165  166  167  168  169  170  171  172  173  174  175  176  177  178  179  180  181  182  183  184  185  186  187  |   suiv >    ]


  A la une  |  Nous contacter   |  Haut de page  ]
 
©   Altamusica.com