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LES BREVES
29 mars 2017

21 mars 2017 : Décès de la chorégraphe Trisha Brown
Grande personnalité de la post-modern dance américaine et créatrice de plusieurs pièces pour le Ballet de l’Opéra national de Paris, la chorégraphe Trisha Brown est décédée vendredi 18 mars à San Antonio, Texas. Initiée à la technique Graham, puis élève de Cunningham et de Robert Dunn, elle avait fondé en 1962 le Judson Dance Theater, mouvement minimaliste d’avant-garde regroupant danseurs, peintres, musiciens et chorégraphes. Ce fut une vraie révolution dans le monde du spectacle, elle-même se livrant aux expériences les plus extrêmes comme ses danses gravitationnelles explorant les murs des gratte-ciels de New York. En 1970, elle créa sa propre compagnie. Ses premières œuvres étaient dans le silence, sans effets de costumes et de lumières. À partir de 1990, elle s’intéressa à la musique. Elle était aussi une plasticienne reconnue. Entre 1996 et 2011, elle a créé une centaine d’œuvres chorégraphiques dont certaines sont au répertoire des plus grandes compagnies internationales.


13 mars 2017 : Disparition du grand wagnérien Kurt Moll
Emblématique des trente dernières années du XXe siècle, la basse Kurt Moll vient de disparaître le 5 mars à Cologne (Allemagne) à l’âge de 78 ans. Né le 11 avril 1938 à Buir, dans la même région rhénane, Kurt Moll avait un répertoire qui tournait essentiellement autour de la musique germanique, et notamment Wagner et Strauss, malgré quelques incursions verdiennes ou mozartiennes. Nombre de ses incarnations au disque demeurent des références, comme Osmin de l’Enlèvement au sérail avec Böhm puis Solti, le Sarastro si chantant de la Flûte enchantée avec Sawallisch ou Colin Davis. Quant au Baron Ochs du Chevalier à la rose en vidéo par deux fois avec Carlos Kleiber, et notamment son do grave si sonore lorsqu’il prend congé de la Maréchale, ils ont marqué à jamais leur empreinte sur un emploi caractérisé par une diction gourmande du savoureux dialecte viennois. Son timbre si particulier, très grave mais velouté, plein de douceur, qui le tenait à distance de la plupart des rôles de méchants, son léger vibrato, un peu serré, loin des sirènes hurlantes de tant de basses wagnériennes, ont charmé jusqu’à des personnalités aussi dissemblables que Nikolaus Harnoncourt et Herbert von Karajan. Ce dernier l’a d’ailleurs inclus dans nombre de ses enregistrements, dont le rôle de Daland dans le Vaisseau fantôme, ainsi que le mythique Gurnemanz de son Parsifal. Il fut également le roi Marke de Tristan pour Carlos Kleiber. Il avait tiré sa révérence avec humilité à l’été 2006 au festival de Munich, en incarnant une ultime fois le tout petit rôle du Veilleur de nuit dans les Maîtres chanteurs de Wagner, à l’image d’une carrière sans médiatisation outrancière, tout entière dédiée à la musique pendant quelque quarante-sept années.


10 mars 2017 : Riche saison 2017-2018 à l’Opéra de Zurich
Les présentations de saison continuent en cette fin d’hiver, cette fois avec la Suisse et son opéra le plus important, l’Opernhaus Zürich. Sont dévoilées onze premières, avec comme toujours de nombreuses importations. Ouverture de saison le 24 septembre avec Eugène Onéguine selon Barrie Kosky, déjà vue à Berlin. Puis dans le même mois les reprises de la Flûte enchantée et Salomé - avec Catherine Naglestad. En novembre, une nouvelle production de Mahagonny, dirigée par Fabio Luisi et mise en scène par Sebastian Baumgarten, auteur d’un Tannhäuser détesté à Bayreuth, avec une distribution de très haut niveau : Mattila, Dasch, Ventris et Purves. Puis le même mois un opéra familial, Ronja Räubertochter de Jörn Arnecke avant l’opéra de chambre de Xavier Dayer Der Traum von Dir en décembre. Autres faits marquants de la saison, la création d’Heinz Holliger aura forcément de l’intérêt, Lunea, dirigée par le compositeur et mise en scène par Andreas Homoki, avec Gerhaher et Banse. Un nouvel Idoménée, une nouvelle Butterfly dirigée par Daniele Rustioni, une Marie Stuart par Enrique Mazzola et une Force du destin par Luisi, là encore dans une production du directeur Homoki. Des reprises, nous retiendrons l’exceptionnelle production Claus Guth de Parsifal, mais aussi Tosca avec Harteros en mai, un Comte Ory avec Bartoli et son équipe habituelle en fosse et à la mise en scène.


08 mars 2017 : Alain Surans à Angers Nantes Opéra
Directeur depuis douze ans de l’Opéra de Rennes, Alain Surans vient d’être désigné comme nouveau directeur d’Angers Nantes Opéra par les maires des deux villes. Il succédera à Jean-Paul Davois qui a fait valoir ses droits à la retraite. Cette nomination devrait être entérinée par le Conseil syndical d’Angers Nantes Opéra qui se réunira le 30 mars prochain.


06 mars 2017 : Dresde dévoile sa prochaine saison
Comme tous les ans, la future saison de la Semperoper de Dresde est disponible sur le calendrier du site avant même d’avoir été présentée officiellement. Christian Thielemann, toujours directeur musical de la Staatskapelle et non directement de l’opéra, ne dirigera cette saison que deux productions en plus des deux cycles du Ring déjà annoncés complet pour début 2018. En octobre, il clôturera les journées séparées avec Götterdämmerung, où l’on retrouvera Nina Stemme en Brünnhilde remplacée par Petra Lang en janvier, avant de redescendre en fosse pour une Tosca prévue dès avril alors que les rumeurs l’annonçaient pour Salzbourg à Pâques, dans la production Johannes Schaaf, avec Anja Harteros, Aleksrands Antonenko et Ludovic Tézier. Ce spectacle pourra être couplé pour les voyageurs avec une nouvelle production de la Force du destin, mise en scène par Keith Warner et dirigée par Mark Wigglesworth. En octobre, de nouveaux Troyens auront leur importance, avec Lydia Steier à la régie et Lothar Koenigs à la baguette. Une nouvelle Lucia verra le jour en novembre, dirigée par Giampaolo Bisanti dans la mise en scène de Dietrich Hilsdorf. En décembre, une nouvelle Ville morte sous la baguette de Jeffrey Tate et mise en scène par David Bösch, puis en avril Cabaret, création du trio John Kander/Fred Ebb /Joe Masteroff. Dernière première de l’année, un diptyque Oedipux Rex/Il prigioniero dirigé par Sebastian Weigle et mis en scène par Elisabeth Stöppler. Au rayon des reprises, la Bohème, la Flûte enchantée, Don Giovanni, le Freischütz, Otello, Rigoletto, l’Élixir d’amour, le Barbier de Séville, Fidelio, le Vaisseau fantôme ou encore Carmen permettront en plus des ballets et des concerts de trouver facilement une occupation pour les soirées saxonnes.

 
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