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LES BREVES
19 novembre 2017

30 décembre 2016 : Germain Louvet nommé danseur Étoile
À l’issue de la représentation du Lac des cygnes du 28 décembre dans la version de Rudolf Noureev à l’Opéra Bastille, Stéphane Lissner, sur proposition d’Aurélie Dupont directrice de la danse, a nommé le Premier Danseur Germain Louvet danseur Étoile. À 23 ans, il était monté Premier Danseur lors du dernier concours interne de l’Opéra national de Paris au mois de novembre dernier.


23 décembre 2016 : Heinrich Schiff est mort
Le violoncelliste et chef d’orchestre Heinrich Schiff s’est éteint dans la nuit du 22 au 23 décembre à Vienne, à l’âge de 65 ans. Né en 1951, il devient rapidement l’élève d’André Navarra et débute une carrière de soliste en 1971, avant de se consacrer également à la direction d’orchestre dès 1986. Il arrêtera en 2012 sa première activité pour ne garder que la seconde, devenant notamment directeur artistique du Northern Sinfonia (1990 à 1996), puis du Philharmonique de Copenhague (1996 à 1999) et enfin du Wiener Kammerorchester (2005 à 2008). Dans un large répertoire allant du baroque à la musique contemporaine, il aura marqué les esprits dans les sonates de Bach, les concertos de Chostakovitch ou en accompagnant le Quatuor Alban Berg puis les Hagen dans le Quintette à deux violoncelles de Schubert. Au jeu des enregistrements moins célèbres à redécouvrir, citons les concertos de Saint-Saëns et Lalo dirigé par Mackerras pour DG ou les Concerti Grossi de Schnittke, ainsi qu’une box de 17 CD sortie récemment chez NEOS pour fêter une soixante-cinquième année dont ce grand artiste aura trop peu profité.


19 décembre 2016 : Laurent Hilaire à Moscou
Nommé fin novembre, l’Étoile de l’Opéra de Paris Laurent Hilaire prendra le 1er janvier le poste de directeur de la danse du Théâtre Nemorovitch Dentchanko à Moscou. Danseur emblématique de la génération Noureev, puis maître de ballet associé à la direction de la danse lors des ultimes années Lefèvre, Hilaire fut longtemps considéré comme le plus apte à succéder à la directrice mais Stéphane Lissner lui préféra Benjamin Millepied, avec le résultat que l’on sait. Théâtre d’Art très réputé de Moscou, associé aux noms de deux grands hommes de théâtre, l’institution créée en 1941 abrite la troisième compagnie de danse de Russie, après celles du Bolchoï et du Kirov. Le bâtiment a accueilli en 1934 la création de Lady Macbeth de Mzensk de Chostakovitch. Laurent Hilaire, qui mérite parfaitement une nomination aussi prestigieuse, est en outre le premier Français à la tête d’une compagnie russe depuis Marius Petipa. Sa nomination est l’occasion de rappeler que nombre d’Étoiles de l’Opéra de Paris sont sur d’importants postes de direction en France et de par le monde : Manuel Legris au Ballet de l’Opéra de Vienne, José Martinez au Ballet national d’Espagne, Aurélie Dupont au Ballet de l’Opéra national de Paris, Eleonora Abbagnato au Ballet de l’Opéra de Rome, Kader Belarbi au Ballet national de Toulouse, Charles Judes à celui de Bordeaux. Ajoutons qu’Eric Vu-An, ancien Sujet dans la compagnie, dirige le ballet de Nice et que Bruno Bouché, également Sujet, va prendre la tête du Ballet du Rhin. Un palmarès qui en dit long sur le niveau permanent de la compagnie de l’Opéra national de Paris et sur le prestige de ses danseurs.


15 novembre 2016 : Critique livre : Agnès Letestu, danse Étoile
Danseuse Étoile
Propos sur la danse
Agnès Letestu
Avec Gérard Mannoni

Ces apparitions miraculeuses le temps d’un spectacle, Agnès Letestu nous invite à pénétrer les secrets de l’amour, du travail, du métier qui les sous-tendent. Écrit en collaboration avec notre confrère Gérard Mannoni, critique lui-même passionné par un art dont il suit les productions et les interprètes depuis plus de quarante ans, ce témoignage sur la puissance d’une vocation et le prix de son engagement captive. Commencé à l’École de danse au Palais Garnier, le parcours de la danseuse Étoile nous visualise coulisses et scène d’un Opéra où les spectacles de légende se succèdent depuis des générations. Comment elle y participe à son tour, ses créations, ses prises de rôle célèbres dans le monde entier sont évoquées avec la simplicité d’une artiste qui cherche à toujours mieux transcender ses rôles. Partenaires et Corps de ballet complices, chorégraphes, musique et chefs d’orchestre, tous et chacun essentiels, diversité des professeurs, répertoire classique et audaces contemporaines, dont parfois la simultanéité et les spécificités différentes soulèvent des risques physiques, présence du public, références et inspiration s’animent en évocations exaltantes. Agnès Letestu les accompagne d’une humanité qui découvre l’exigence quotidienne et implacable de leur chemin. Les défis d’une technique sidérante, les détails sur les bonnes ou mauvaises positions, les pointes, les placements, les douleurs inéluctables, les multitudes de rythmes, l’âme des mouvements, la mémoire du corps et sa priorité absolue tissent rêves et réalités, mystères et beautés de cet art de la danse, humblement, courageusement et fièrement élitiste pour le plus grand bonheur de ses spectateurs. (CH)


07 novembre 2016 : Disparition du pianiste Zoltán Kocsis
Le pianiste hongrois Zoltán Kocsis, qui avait subi une opération cardiaque en 2012, est mort dimanche 6 novembre à Budapest, à l’âge de 64 ans, des suites d’une longue maladie, comme l’a annoncé l’agence nationale de presse MTI. Né le 30 mai 1952 dans la capitale hongroise, Kocsis remporte le prix Beethoven de la radio hongroise à l’âge de 18 ans, avant d’effectuer sa première tournée américaine, puis de rafler d’abord le prix Liszt en 1973, puis en 1978 le prix Kossuth, la plus prestigieuse des récompenses pour un artiste dans son pays natal. Soliste international pendant plus de trente-cinq ans, il était l’un des interprètes d’exception de la musique de son compatriote Béla Bartók mais aussi de Schubert et de Mozart, sans oublier la musique française. Depuis une trentaine d’années, après avoir servi le répertoire contemporain, il s’était mis lui-même à la composition. Le chef d’orchestre Iván Fischer, avec qui il avait fondé l’Orchestre du festival de Budapest en 1983, déplore la disparition d’un "géant de la musique". Maestro lui-même, Kocsis était directeur de l’Orchestre philharmonique national hongrois depuis 1997, et enseignait depuis quarante ans à la célèbre Académie Franz Liszt.

 
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