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LES BREVES
19 novembre 2017

28 mai 2003 : Berio est mort
Le compositeur italien Luciano Berio est mort à Rome, aujourd'hui même en fin d'après-midi, à l'âge de 77 ans. Né à Oneglia, en Italie, le 24 octobre 1925, il avait toujours revendiqué ses affinités avec la musique vocale, en particulier l'opéra, à une époque où le genre n'était pas prisé par l'avant-garde. En 1951 avec Luigi Dallapiccola à Tanglewood, il s'initie aux méthodes sérielles qu'il illustrera l'année d'après dans Chamber Music pour soprano et trio instrumental, puis dans Tempi Concertati (1958-59) et Allelujah II (1965-68). Son intérêt pour la linguistique contemporaine apparaît d'abord dans la série des Sequenza pour instruments solistes, qui s'étale de 1958 à 1995, mais la fusion de la langue avec la musique se réalise complètement dans ses oeuvres vocales. Dans Circles (1960), Epifanie pour soprano et orchestre (1959-61), (1968-69) et dans Coro (1974-76), sons verbaux et instrumentaux frappent par la fluidité de leur réciprocité. Le chant demeure son matériau de prédilection. Dans ses oeuvres lyriques (Opera, 1969-70 ; La Vera Storia, 1977-78 ; Un Re in ascolto, 1979-84), Luciano Berio renoue avec une musique qui puise son inspiration dans la vie quotidienne et la politique. Après la seconde guerre mondiale, on le trouve en retrait par rapport aux trois grands compositeurs qui donnent son impulsion initiale à la jeune musique européenne - le Français Pierre Boulez, l'Allemand Karlheinz Stockhausen et son compatriote Luigi Nono. Mais rapidement, il est considéré comme un chef de file en Italie. Il crée ainsi à Milan le fameux Studio di fonologia musicale au sein de la radio italienne, un groupe de recherches électroniques qu'il dirige de 1953 à 1960. Depuis 2000, Luciano Berio était le président et surintendant de l'Académie nationale Sainte-Cécile de Rome, l'orchestre symphonique de la capitale italienne.


27 mai 2003 : Ewa Podles blessée dans un accident de la route
La contralto polonaise Ewa Podles a été victime il y a deux semaines d'un accident de la route à Santa Fe, au Nouveau Mexique. La chanteuse souffre diverses blessures, dont une fracture du bras, mais ses jours ne sont pas en danger. Elle devait se produire à La Jolla en Californie, dans une série de récitals organisés par l'Opéra de San Diego. Les concerts sont reportés au mois de novembre.


23 mai 2003 : Violoncelle de 1741 volé en Allemagne
Le violoncelliste allemand Alban Gerhardt, fils du célèbre violoniste Alex Gerhardt de la Philharmonie de Berlin, a eu une belle surprise la semaine dernière, quand il est s'est rendu compte que son Guadagnini de 1741 lui avait été volé chez lui, dans sa salle de travail, située dans la cave de sa maison de Charlottenburg. Il sillonne depuis désespérément les marchés aux puces pour tenter de retrouver son instrument. Quelques jours après le vol, il était censé enregistrer de la musique de Frank Bridge avec l'Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Il a donc dû se résoudre à accepter l'offre d'Eberhard Finke, ancien violoncelliste de la Philharmonie de Berlin, qui lui a proposé de lui prêter son propre instrument pour les sessions d'enregistrement. Toujours est-il que pour le moment, l'enquête de la police stagne et que le violoncelle de Gerhardt est toujours dans la nature.


21 mai 2003 : Plasson raccroche à Toulouse
Le chef d'orchestre Michel Plasson, 69 ans, a annoncé qu'il ne prolongerait pas son contrat au delà du 31 août 2003 à la tête de l'Orchestre du Capitole de Toulouse. Le maestro, en poste à Toulouse depuis 1968, explique : "L'occupation de la Halle aux grains par le Théâtre du Capitole de Toulouse, fermé pour travaux toute la saison prochaine, ne permet pas le déroulement de notre saison symphonique" dans une déclaration au Figaro. Michel Plasson précise qu'il a écrit au maire de Toulouse Philippe Douste-Blazy qu'il renonçait à la prolongation d'un an de son contrat qui lui avait été offerte par la mairie.


15 mai 2003 : Interactivité au musée Beethoven de Bonn
Le musée Beethoven de Bonn, dont l'existence, uniquement due aux dons privés, avait été menacée des années durant par la construction de locaux commerciaux, s'en tire plutôt bien. Dans une extension attenante à l'actuel musée se construit une pièce supplémentaire à vocation interactive. On y trouvera des expositions temporaires et une base de données multimédia liées à l'internet. De quoi assurer au grand Ludwig la postérité qui lui permettra de lutter contre les requins du tout économique et de la finance.

 
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