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CRITIQUES DE CONCERTS 23 septembre 2020

Le Bach italien de Grévin

Quatorzi√®me ann√©e pour les Concerts rares du Th√©√Ętre Gr√©vin, et toujours la m√™me diversit√© bienvenue, la m√™me imagination (dans les programmations), les m√™mes exigences en phase avec l'actualit√© et fid√©lisant un public motiv√© et fervent.
 

Le 25/01/2000
Roger TELLART
 



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  • En cette ann√©e du nouveau mill√©naire, Bach fait √©videmment l'√©v√©nement, mais gageons qu'un compositeur aussi essentiel sera tout aussi jou√© et c√©l√©br√© en l'an 2001. Un Bach mouvant, aux couleurs vives, dans le sillage des grands initiateurs de la vague baroque : Harnoncourt comme Leonhardt. Pourtant, dans cet espace expressif r√©invent√© par les adeptes de la philologie musicale, bien des nuances et des diff√©rences peuvent coexister. Ainsi du duo de clavecins Brigitte Haudebourg-Rinaldo Alessandrini qui incarne la mouvance latine, face aux affects de l'√©cole germanique et nordique.
    C'est dans un joli choix de Concertos √† deux claviers associant, avant tout, le g√©nie fondateur de Jean-S√©bastien aux intuitions pr√©romantiques de Wilhelm Friedemann - le plus dou√© sans doute, mais aussi le plus √©nigmatique de ses fils - que notre tandem proposait sa vision des choses. Une approche fond√©e sur une complicit√© exemplaire entre l'italianit√© fondamentale, mais supr√™mement contr√īl√©e d'Alessandrini et le style parfaitement idiomatique de Brigitte Haudebourg qui jetait, en m√™me temps, comme un pont vers Couperin et Rameau. Tel quel, ce Bach de rencontres offrait une " alternative " tr√®s s√©duisante √† la mouvance nord-europ√©enne √©voqu√©e plus haut. Avec un
    sommet dans l'accomplissement : Le Concerto en Do majeur BWV 1061 concluant sur une fugue véloce et contrastée, mais récusant tout défi virtuose ou technique.




    Le 25/01/2000
    Roger TELLART



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