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L'ACTUALITE DE LA DANSE 04 juin 2020

Soirée des jeunes danseurs de l'Opéra de Paris à l'Orangerie de Roissy-en-France.

Jeunes danseurs mais grande classe
© Patrick Herrera

Jean-Christophe Guerri dans On peut toujours interpréter le vol des Oiseaux.

Organisé par l'Art du Sablier et Bruno Bouché, sujet à l'Opéra national de Paris et originaire de Roissy-en-France, un spectacle enlevé avec autant d'enthousiasme que de classe par les jeunes danseurs de l'Opéra.
 

Orangerie, Roissy-en-France
Le 26/03/2004
GĂ©rard MANNONI
 



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  • Un peu bousculĂ©e dans sa programmation et un peu raccourcie pour cause de diverses blessures de protagonistes prĂ©vus, cette soirĂ©e des jeunes danseurs de l'OpĂ©ra de Paris a montrĂ© une fois de plus la qualitĂ© du travail de base effectuĂ© dans cette compagnie. Le Pas de deux du deuxième acte du Lac des Cygnes est un des adages les plus cĂ©lèbres du rĂ©pertoire. Lucie Mateci n'est que surnumĂ©raire dans le corps de ballet. Pourtant, avec Bruno BouchĂ© comme partenaire Ă©videmment bien plus expĂ©rimentĂ© et qui a vocation de soliste, elle est un cygne blanc très pur, très exact, dĂ©jĂ  fort sĂ»r.

    Dans un extrait de On peut toujours interpréter le vol des oiseaux de Nicolas Paul, Jean-Christophe Guéri, récemment monté sujet, se montre l'interprète aussi intelligent qu'habile d'une très solide et originale chorégraphie. Nicolas Paul est sans aucun doute, on le savait déjà, l'un des vrais chorégraphes en herbe du Ballet de l'Opéra. Ne craignant les comparaisons ni avec Pavlova ni avec Chauviré, Béatrice Martel, sujet, proposait La mort du cygne. Un beau moment de poésie, plus convaincant que sa chorégraphie www.FigureLibre@Roissy.fr qu'elle interprétait ensuite avec Aurélien Houette.

    Résister à la musique de Webern n'est pas facile, et, malgré d'évidentes qualités d'imagination et une certaine musicalité, la pièce reste un peu en-deçà de ses ambitions. Très beau Pas de deux de La Sylphide, en revanche, interprété par Julie Martel et Sébastien Bertaud tous deux quadrilles dans la compagnie. De la sûreté, du charme, une très belle tenue et pour Sébastien Bertaud un beau jeu de bas de jambes dans une chorégraphie redoutée par tant de danseurs. Bertaud mériterait d'être mieux sorti du lot qu'il ne l'est à l'Opéra.

    Et pour finir, une version condensĂ©e du deuxième acte de Giselle, avec la première danseuse MĂ©lanie Hurel, Bruno BouchĂ© et BĂ©atrice Martel. Belle dĂ©monstration de style et de technique malgrĂ© les inĂ©vitables Ă©cueils d'un tel rĂ©sumĂ©. Aucun souci Ă  se faire : le ballet de l'OpĂ©ra est toujours au top niveau puisque ses « jeunes Â» peuvent assurer de cette manière un programme aussi ambitieux et Ă©clectique.




    Orangerie, Roissy-en-France
    Le 26/03/2004
    GĂ©rard MANNONI

    Soirée des jeunes danseurs de l'Opéra de Paris à l'Orangerie de Roissy-en-France.
    Soirée des jeunes danseurs de l'Opéra national de Paris

    Les jeunes danseurs de l'Opéra

     


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