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SELECTION CD 22 novembre 2017

Telefunken Legacy : le nec plus ultra des collections historiques



À l'instar de la collection "Masterworks Heritage" de Sony, cette " Telefunken Legacy " de Teldec cultive le goût du bel objet : élégantes pochettes cartonnées au lieu des habituels boîtiers en plastique, reproductions à l'identique des pochettes d'origine, et surtout des repiquages qui sont des modèles du genre. Il faut dire que les transferts de 78 tours ont été facilités par la qualité des sources dont disposait l'équipe technique de Teldec : des galettes quasiment impeccables sans l'usure de la cire qui fait fuir des oreilles non exercées. En effet, dès sa création, à la fin des années vingt, Telefunken représentait le nec plus ultra de la technique grâce à un haut degré de technicité mis au service d'interprètes parmi les plus prestigieux : Kleiber, Furtwaengler, Arrau, Anders, Stravinsky, Kulenkampff, Schmitt, Hindemith, Françaix, pour n'en citer que quelques-uns. Ils firent les beaux jours d'un éditeur, rebaptisé Teldec en 1950, après que l'association entre Telefunken et Decca ait été entérinée. Mais là, c'est une autre histoire !


Le 06/03/2000
Stéphane HAIK
 

  • Wilhelm Mengelberg
  • Quatuor Calvet
  • Récital Erna Sack
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      (ex: Harnoncourt, Opéra)


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     Quatuor Calvet

    Ludwig van Beethoven
    Quatuors n° 1 op. 18 et n° 14 op. 131
    Quatuor Calvet
    Enregistrements : 1936, 1938
    Teldec Telefunken Legacy 3984-28413-2


    Les enregistrements du Quatuor Calvet constituent l'autre bonne surprise de cette nouvelle série historique. Des Français dans Beethoven à une époque où les Busch et les Budapest imposaient leur vision du maître de Bonn ? Oui, c'était possible, et leur approche frappe par sa modernité, presque iconoclaste. Souvenons-nous des Beethoven du Quatuor Capet, enregistrés à la fin des années vingt : une conception extatique à souhait, mais qui, à force de porter les stigmates du XIXe siècle (rubato, effets de manche), finit tôt ou tard par lasser. Avec les Calvet, rien de tout cela : le tissu est bien resserré ; les nuances sont respectées à la lettre ; la correspondance des timbres est admirablement soulignée. Bref, un indispensable. Et une vraie révélation pour de nombreux discophiles.

     
    Stéphane HAIK


     

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