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SELECTION CD 08 mars 2021

Un Brahms généreux



Difficile d'établir une référence quand on s'attaque à une oeuvre aussi fameuse que ce 2e concerto pour piano de Brahms. Et ce serait mentir que nier que ce nouvel enregistrement Hypérion n'y parvient pas. Mais le piano généreux de Marc-André Hamelin mérite largement qu'on prête une oreille attentive.


Le 24/10/2006
Yutha TEP
 

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     Un Brahms gĂ©nĂ©reux



    Johannes Brahms (1833-1897)
    Concerto pour piano n° 2 en sib majeur, op. 83
    KlavierstĂĽcke op. 119
    Marc-André Hamelin, piano

    Orchestre symphonique de Dallas
    direction : Andrew Litton

    Enregistrement : 01/2006 (Dallas) et 02/2006 (Suffolk)

    1SACD hybride Hyperion SACDA67750


    Il est difficile de s'assurer une place de choix dans la cohorte de monstres sacrés qui ont marqué l'histoire discographique de ce 2e concerto pour piano de Brahms – citons le très récent tandem formé par Nelson Freire et Riccardo Chailly chez Decca, pour s'en tenir à l'actualité brûlante.

    S'il ne peut se mesurer totalement aux grands prédécesseurs, ce disque Hyperion n'est cependant en rien indigne et vaut surtour pour la prestation de Marc-André Hamelin, un peu sous-estimé dans nos contrées. Le pianiste canadien fait comme d'habitude prévaloir une sonorité généreuse, large, qui convient parfaitement à l'écriture dense de l'oeuvre – il fait un sort similaire (et enviable) aux Klavierstücke op. 119.

    Pas de pathos superflu, pas d'envolée lyrico-exaltée mais plutôt une coulée musicale qu'on devine d'une solidité à toute épreuve. Peut-être aurait-il pu, simplement, y insuffler un petit surcroît d'âme, mais une telle qualité pianistique est suffisamment rare pour qu'on la salue.

    L'accompagnement d'Andrew Litton ne s'attarde pas non plus en langueurs inutiles, organisant efficacement les sonorités brillantes – mais un peu impersonnelles, comme c'est parfois le cas s'agissant des phalanges américaines – de l'Orchestre symphonique de Dallas. La finition orchestrale laisse ponctuellement à désirer et les ombres savamment distillées par Brahms ne sont pas tout à fait entièrement traduites. L'ensemble a néanmoins de l'allure.

     
    Yutha TEP


     

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