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SELECTION CD 17 août 2018

Cinquantenaire Sibelius
Discographie comparée :
Deuxième Symphonie




5 novembre 2007, loin de Paris. Pour faire écho aux célébrations de la salle Pleyel, Michel Le Naour, Benjamin Grenard et Yannick Millon tiennent à rendre hommage en une table ronde sur la Deuxième Symphonie au grand oublié de 2007 : Jean Sibelius. Le hasard veut que cette discographie comparée fasse émerger un autre oublié de cette année, disparu en 1957 comme le compositeur finlandais.



Le 16/11/2007
Yannick MILLON
Benjamin GRENARD
Michel LE NAOUR

 

  • Sélection
  • Écoute en aveugle (versions n° 1 à 3 (mono))
  • Écoute en aveugle (versions n° 4 à 9)
  • Écoute en aveugle (versions n° 10 à 18)
  • Scherzo
  • Finale
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    Sélection


    Dans les frimas d'un hiver précoce, entre les premiers concerts de l'intégrale des symphonies données à la salle Pleyel par le Los Angeles Philharmonic et Esa-Pekka Salonen, Michel Le Naour, Benjamin Grenard et Yannick Millon se retrouvent, loin de la capitale, pour une table ronde sur la 2e de Sibelius.

    Les célébrations du cinquantenaire de la disparition du plus célèbre compositeur finlandais ne risquant pas d'atteindre le millième de celles de « Mozart 2006 », la rédaction d'Altamusica a pensé que le temps était venu de réaffirmer l'importance d'un maître de l'histoire de la symphonie comptant parmi les des plus grands représentants de l'émergence des écoles nationales à la fin du XIXe siècle.

    Sans doute la plus célèbre et accessible des sept, la 2e symphonie de Sibelius est une introduction idéale à l'univers minéral et à nul autre pareil de son auteur. Préalablement à cette journée, nos examinateurs ont opéré une sélection plus large que de coutume de 18 versions qui seront confrontées d'abord dans une écoute en aveugle sur le premier mouvement.

    Parmi les versions historiques en mono ont été retenues la dernière des quatre d'Arturo Toscanini (NBC Symphony, live, 1940 ; RCA Toscanini edition), un concert plutôt que l'enregistrement studio de Sir Thomas Beecham (BBC Symphony, live, 1954 ; BBC Legends), ainsi qu'un live américain de Sir John Barbirolli (New York Philharmonic, live, 1940 ; Membran music) plutôt que l'enregistrement studio avec le Hallé Orchestra. Trois enregistrements analysés en début de session pour éviter les décrochements de prise de son.

    Une pléiade de versions stéréo complètent le panorama. D'abord les incontournables Lorin Maazel (Wiener Philharmoniker, 1964 ; Decca London), Neeme Järvi (Göteborg Symphony, live, 2001 ; Deutsche Grammophon), Kurt Sanderling (Berliner Symphonie-Orchester, 1974 ; Brilliant Classics), Leif Segerstam (Helsinki Philharmonic, 2002 ; Ondine) issues d'intégrales, et Okko Kamu (Berliner Philharmoniker, 1970 ; Deutsche Grammophon) tiré de la demi-intégrale partagée avec Karajan pour le label jaune.

    Puis l'enregistrement classique d'Eugene Ormandy (Philadelphia, 1960 ; Sony essential classics) et la version studio de George Szell avec Amsterdam (Concertgebouw, 1964 ; Philips 50) plutôt que le live nippon avec Cleveland. Concernant Leonard Bernstein, les deux versions (New York Philharmonic, 1966 ; Sony, et Wiener Philharmoniker, live, 1986 ; Deutsche Grammophon), bien difficiles à départager, ont été retenues. Dans le cas de Paavo Berglund, c'est la deuxième version, la plus abordable (Helsinki Philharmonic, 1986 ; EMI Gemini) qui a été choisie. Parmi les différentes versions de Sir Colin Davis, le très récent concert londonien (LSO, live, 2006 ; LSO Live) a eu la préférence de nos trois critiques. Enfin, c'est le premier des deux enregistrements studio de Karajan (Philharmonia, 1960 ; EMI Karajan edition), qui a été retenu.

    Quelques outsiders ont également été sélectionnés, comme Sakari Oramo (City of Birmingham, 2000 ; Erato), Paul Kletzki (Philharmonia, 1955 ; EMI Profile) ou encore Kirill Kondrachine (Amsterdam, live, 1979 ; Tahra). La disponibilité de toutes ces références est bien entendu très aléatoire. Nous vous conseillons vivement d'utiliser Internet pour trouver d'éventuelles versions supprimées du catalogue français.

    Un tirage au sort est effectué quant à l'ordre de passage en aveugle, et Michel Le Naour (MLN), Benjamin Grenard (BG) et Yannick Millon (YM) peuvent faire un premier tour d'horizon.

     

     

  • Sélection
  • Écoute en aveugle (versions n° 1 à 3 (mono))
  • Écoute en aveugle (versions n° 4 à 9)
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