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SELECTION CD 12 aoűt 2020

Regards croisés



Considérée en son temps comme l’égérie et l’interprète de Robert Schumann, Clara fut aussi une compositrice douée d’originalité. Le pianiste Pierre-Alain Volondat en apporte la preuve dans cette parution discographique chez le label Saphir consacrée à des œuvres pour piano de l’un et de l’autre, en forme de miroir.


Le 26/06/2008
Michel LE NAOUR
 

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     Regards croisĂ©s



    Clara Schumann (1819-1896)
    Romance sans numéro d’opus
    Trois Romances op. 11
    Variations op. 20

    Robert Schumann (1810-1856)
    Sonate n° 1 en fa# mineur op. 11

    Pierre-Alain Volondat, piano

    1 CD SAPHIR LVC 1085


    Dans le couple Schumann, au-delĂ  de la passion existaient ces « voix intĂ©rieures Â» et ces « voix des lointains Â» dont l’un et l’autre se sont fait l’écho. Compositeurs tous deux, Clara pourtant inspirĂ©e dut privilĂ©gier sa carrière de pianiste pour subvenir aux besoins de la famille et laisser Ă  Robert, plus gĂ©nial, la seule activitĂ© crĂ©atrice.

    Pierre-Alain Volondat est un pianiste rare dont les apparitions sont toujours marquées par l’intensité que lui a transmise son professeur, la Néo-zélandaise Vera Moore, elle-même disciple de Leonard Borwick, l’un des meilleurs élèves de Clara Schumann. À travers ce portrait croisé d’œuvres pour clavier que propose le pianiste français transparaît toute une tradition de l’interprétation romantique.

    Vainqueur en 1983 du Concours Reine Elisabeth de Belgique, plutĂ´t que de s’offrir au feu des projecteurs, il a prĂ©fĂ©rĂ© se retirer dans sa tour d’ivoire. On retrouve dans ce disque qui met en valeur aussi bien la profondeur de Clara Schumann (Trois Romances op. 11) que l’élan fantastique de Robert (la Grande Sonate op. 11 « presque dĂ©jantĂ©e Â»), tout un art concentrĂ© qui rejoint l’esprit d’une Ă©cole de clavier aujourd’hui disparue.

    Une vision presque confidentielle qui doit être méditée, parfois aux limites du silence.

     
    Michel LE NAOUR


     

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