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SELECTION CD 19 novembre 2017

Anniversaire Sibelius
Discographie comparée :
Quatrième Symphonie


© Visit Finlande


Deuxième week-end de janvier 2015. Loin de Paris, entourés de sapins aux faux airs finlandais, Pierre-Emmanuel Lephay, Benjamin Grenard et Yannick Millon passent au crible 15 versions de la Quatrième Symphonie, chef-d’œuvre de désolation écrit en 1911 par Sibelius qui se savait atteint d’un cancer de la gorge qui ne devait pas l’empêcher de vivre quarante-six années encore.


Le 08/12/2015
Yannick MILLON
Benjamin GRENARD
Pierre-Emmanuel LEPHAY

 

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    Sélection


    Tant qu’à fêter Sibelius, qui avait déjà occupé une discographie comparée Altamusica en 2007, la rédaction a choisi de s’attaquer, pour le cent cinquantenaire du compositeur, à un ouvrage rien moins que facile d’accès : la Quatrième Symphonie. Partition énigmatique, mystérieuse, monument d’interrogations, de doute, aux frontières de l’inhumanité, et terrain de jeu incroyable pour les chefs sachant installer une dramaturgie en un balancement initial de deux notes.

    Au sein d’une discographie vaste, comme désormais toutes les symphonies de Sibelius, Pierre-Emmanuel LEPHAY (PEL), Benjamin GRENARD (BG) et Yannick MILLON (YM) ont présélectionné 15 versions enregistrées entre 1937 et 2003, en privilégiant autant que faire se peut un maximum d’approches différentes voire antagonistes, des plus occidentales et hédonistes aux plus minérales et nordiques.

    Une seule version mono, celle de Sir Thomas Beecham (London Philharmonic, 1937, Naxos) avec les directives (pas toujours suivies) du compositeur resté à Järvenpää ; trois versions occidentales ayant participé à la diffusion à grande échelle de la musique de Sibelius, celles de l’intégrale Bernstein (New York Philharmonic, 1966, Sony), de l’intégrale Maazel (Wiener Philharmoniker, 1968, Decca) et la gravure médiane de Karajan (Berliner Philharmoniker, 1965, DG).

    Terre ayant tant fait pour la diffusion de Sibelius, le Royaume-Uni sera représenté par trois enregistrement britanniques en stéréo, sous la baguette de Sir John Barbirolli (Hallé Orchestra, 1969, Warner), de Sir Simon Rattle (City of Birmingham Symphony Orchestra, 1986, Warner), et celui de Sir Colin Davis, pas exactement anglais car réalisé avec un orchestre américain (Boston Symphony Orchestra, 1976, Decca).

    On rajoutera trois versions enregistrées derrière le rideau de fer, dans les intégrales de Kurt Sanderling (Berliner Sinfonie-Orchester, 1976, Berlin Classics) et Guennadi Rojdestvenski (Orchestre symphonique de la Radio de Moscou, années 1970, Melodiya), mais aussi la gravure d’Herbert Kegel (Rundfunk-Sinfonie-Orchester Leipzig, 1969, Berlin Classics), avec un petit crochet outsider par la Suisse d’Ernest Ansermet (Orchestre de la Suisse romande, 1963, Decca).

    Enfin, viendront se mêler à cette vaste sélection trois versions idiomatiques, c’est-à-dire avec des orchestres finlandais, puisées dans les intégrales de Leif Segerstam (deuxième intégrale, infiniment préférable à la première, Orchestre philharmonique d’Helsinki, 2003, Ondine), d’Osmo Vänskä (première intégrale, Orchestre philharmonique de Lahti, 1996, Bis), ainsi que dans les gravures de Jukka-Pekka Saraste (Orchestre symphonique de la Radio finlandaise, 1988, Finlandia-Apex), et chez Paavo Berglund, le premier et le plus noir des quatre enregistrements studio (Orchestre symphonique de la Radio finlandaise, 1968, Finlandia).

    Un tirage au sort a déterminé l’ordre de passage, avec comme seule exception, l’obligation d’ouvrir le bal pour la seule version mono, histoire que sa prise de son ancienne par ailleurs de remarquable qualité ne la desserve pas au milieu des enregistrements tout numériques. Le premier tour, consacré aux deux premiers mouvements, est réalisé intégralement à l’aveugle.


     

     

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